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                                                                                                                  BIOGRAPHIE

                                                                                                                     1967-2022

 

 

 

Diplômée en stylisme et modélisme de la Haute Ecole Francisco Ferrer de la ville de Bruxelles, Véronique Mergeay démarre sa carrière de styliste à Paris chez Daniel Hechter, Apostrophe et Princesse Tam-Tam. Elle voyage entre la lingerie, le maillot de bain et le prêt-à-porter féminin. De retour en Belgique elle crée avec sa soeur une collection de prêt-à-porter qui portera le nom de leur maman “Pianori”, l’aventure durera dix ans.

En 2010, après quatre années comme styliste chez Natan, elle décide de réaliser une collection éponyme de chaussures de luxe pour femme. Rapidement elle développera autour de ses souliers une ligne de prêt-à-porter, de maille, de sacs et d’accessoires.

Véronique est imprégnée par la magie de la mode depuis son enfance, transportée par les histoires de son père voyageant à travers le monde et par les séances d’essayage dont elle ne rate aucun détails aux côtés de sa mère chez une couturière qui lui réalise des tailleurs et des robes tout droit sortis du magazine “Vogue” jusqu’aux chaussures assorties d’une hauteur vertigineuse.

 

 

Dès lors, Véronique Mergeay fait le choix d’une fabrication artisanale dans un atelier au nord de l’Italie qui partage avec elle son savoir-faire, sa passion et son amour du travail fait main. Définir les matériaux, choisir les gammes de couleurs et les accessoires, ensuite dialoguer avec les artisans, s’émerveiller de leur savoir-faire, attendre impatiemment les premiers prototypes, les détailler, les retoucher et les laisser repartir pour s’enchanter enfin quand ils reviennent et réaliser le confort d’un chaussant parfait. Le résultat est un bijou avec ses qualités artisanales authentiques et issu d’une main d’orfèvre de la chaussure.

Mille autres choses encore, impossible à décrire comme la magie d’un regard et parce qu’il faut les voir de ses yeux pour y croire…

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