BIOGRAPHIE

                                                                                               1967-2020

 

 

 

Diplômée en stylisme et modélisme de la Haute Ecole Francisco Ferrer de la ville de Bruxelles, Véronique Mergeay démarre sa carrière de styliste à Paris chez Daniel Hechter, Apostrophe et Princesse Tam-Tam. Elle voyage entre la lingerie, le maillot de bain et le prêt-à-porter féminin. De retour en Belgique elle crée avec sa soeur une collection de prêt-à-porter qui en hommage à sa maman porte son nom “Pianori”, l’aventure durera dix ans.

En 2010, après quatre années comme styliste chez Natan, elle décide de réaliser sa propre collection de chaussures de luxe pour femme à son nom “Véronique Mergeay.”Rapidement elle développera autour de ses souliers une ligne de prêt-à-porter, de maille , de sacs et d’accessoires.

De part ses origines italiennes Véronique est imprégnée par la magie de la mode depuis son enfance, transportée par les histoires de son père voyageant à travers le monde et par une mère  avec l’allure qui lui donne des airs de Sofia Loren.

Enfant elle ne rate aucun détail des séances d’essayage aux côtés de sa maman chez une couturière qui lui réalise des tailleurs et des robes tout droit sortis du magazine “Vogue” jusqu’aux chaussures assorties d’une hauteur vertigineuse.

 

 

Dès lors, Véronique Mergeay fait le choix d’une fabrication artisanale dans un atelier au nord de l’Italie qui partage avec elle son savoir-faire, sa passion et son amour du travail fait main. Définir les matériaux, choisir les gammes de couleurs et les accessoires, ensuite dialoguer avec les artisans, s’émerveiller de leur savoir-faire, attendre impatiemment les premiers prototypes, les détailler, les retoucher et les laisser repartir pour s’enchanter enfin quand ils reviennent et réaliser le confort d’un chaussant parfait. Le résultat est un bijou avec ses qualités artisanales authentiques et issu d’une main d’orfèvre de la chaussure.

Mille autres choses encore, impossible à décrire comme la magie d’un regard et parce qu’il faut les voir de ses yeux pour y croire…